Projet MJC

Chaque projet MJC s’inscrit dans un tissu d’acteurs locaux associatifs, institutionnels et politiques. Il se développe dans un réseau solidaire et coopératif constitué de MJC à l’échelle locale, régionale et nationale. En fonction de son histoire, du contexte local et des personnes bénévoles et salariées qui s’y investissent, le projet connait des adaptations et des déclinaisons sans jamais perde de ses fondements et principes d’action.

Un projet de Maison des Jeunes et de la Culture nait de la mobilisation collective d’habitants afin de créer une dynamique sociale et culturelle territoriale, émancipatrice pour les individus. Cette dynamique s’inscrit dans un projet politique global de construction d’une société de l’équité et de la coopération pour tous et singulièrement pour les jeunes.

Pour ce faire, la Maison des Jeunes et de la Culture fabrique et anime des espaces de rencontre, d’engagement, d’expérimentation et d’innovation socioculturels. Tout cela est fondé sur un accueil inconditionnel des habitants, de co-création de projets citoyens, d’expression de tous et de pratiques créatives.

L’approche pédagogique qui la définit, s’inscrit dans une démarche d’éducation populaire qui vise à renforcer le pouvoir d’agir des personnes en s’appuyant sur les interactions, les échanges entre les membres d’un groupe. Elle valorise ainsi la singularité et l’expertise d’usage de chacun et crée les conditions d’émergence d’une production, d’une réflexion ou d’une recherche créatives et esthétiques.

C’est pourquoi la culture, dans ses dimensions anthropologiques (le vivre ensemble) et politiques (la citoyenneté), est au cœur de son projet en revêtant de multiples formes. On y retrouve notamment l’apprentissage de pratiques artistiques et culturelles, la fabrication d’objets inhérents, la diffusion et la médiation culturelles, la création d’événements et de manifestations, le voyage et la mobilité culturelle. Citons également la réunion d’amateurs, par groupes affinitaires, autour de centres d’intérêts et de passions communes, la mise en débat de questions de société, l’ingénierie culturelle au bénéfice d’autres acteurs associatifs et politiques du territoire.